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MARAT assassiné


C'est le 13 juillet qu'une jeune fille revenue de Caen,Charlotte Corday ,force la porte du citoyen Marat ,le violent rédacteur de (l'ami du peuple) en prétendant venir lui dévoiler une conspiration girondine. Le journaliste est dans son bain d'eau sulfureuse (il est atteint d'une maladie de peau) et écrit sur une planche posée devant lui. Ayant peu à peu gagné sa confiance, la jeune fille s'approche de lui et lui plonge son couteau dans la poitrine, tout près du cœur. La Convention réserva à Marat des funérailles solennelles et portera son corps au Panthéon. L'assassin, Charlotte de Corday d'Armont, une jeune aristocrate sage, pieuse, à la tête froide et au cœur ardent, petite-nièce de Corneille, exaltée par les déclarations des Girondins , comparaît devant le tribunal révolutionnaire le 17 juillet où elle s'entend condamner à mort. Elle est guillotinée le 19 juillet, six jours seulement après l'assassinat de Marat. Ce tableau, exécuté d'après une esquisse, est l'œuvre du peintre David.