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Les conséquences de la guerre d’Algérie, vues par de jeunes écrivains maghrébins


 « « En Algérie, les écrivains de ma génération devront […] inéluctablement céder la place à des écrivains d’expression arabe. Nous sommes des écrivains en exil dans la langue française. » Ainsi s’exprimait, en 1961, alors que la guerre d’Algérie touchait à sa fin, l’auteur Mal Haddad […]. Un quart de siècle plus tard, de nombreux auteurs maghrébins continuent d’écrire et de publier en français. Et ce ne sont plus seulement ceux de la « vieille garde » d’avant les indépendances. La jeune génération a pris le relais au Maroc, en Algérie ou en Tunisie, avec des romanciers aussi connus que Rachid Boudjedra ou Tahar ben Jelloun […].

« La langue française n’est pas la langue honnie d’un ennemi, mais un incomparable instrument de libération et de communion, ensuite, avec le reste du monde », dit l’écrivain algérien Mouloud Mammeri […]. »

Article publié dans L’Express du 4 septembre 1987, exprimant le point de vue d’écrivains à propos des conséquences de l’indépendance de l’Algérie.