La révocation de l’édit de Nantes


 « La révocation de l’édit de Nantes dépeupla un quart du royaume, ruina son commerce, l’affaiblit dans toutes ses parties, le mit si longtemps au pillage public et avoué des dragons[5], autorisa les tourments et les supplices dans lesquels il firent mourir tant d’innocents. »

Duc de Saint-Simon.