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C'est le 7 thermidor an ll (Juillet 1794) que le poète André Chénier tombe sous le couteau de la guillotine.
De 1787 à 1790, il est à Londres comme Ambassadeur de France. Enthousiasmé par la Révolution, il rentre en France en 1790 et, comme deux de ses trois frères, il se lance dans la politique. Chénier reste modéré, blâmera très vite les excès de la Révolution. Il ne pardonnera pas l'exécution de Louis XVl et le dira tout haut. Il est arrêté, le 7 mars 1794.

le "pourvoyeur de la guillotine"

c’est ce terrible surnom qui a valu à Fouquier-Tinville le zéle qu’il a apporté au rôle d’accusateur qu’il a assumé en 1793 auprès du tribunal révolutionnnaire ; Après la chute de robespierre il subira à son tour le même supplice que ses victimes 

Ce tableau n'est pas contenporain de l'événement qu'il veut représenter : Charles-Louis Muller (1815-1892 ) l'a exécuté vers 1850. L'affreuse détresse des condamnés appelés pour la guillotine, la résignation pour certains, l'espoir de ne pas être sur la liste du jour pour d'autres, sont néanmoins exprimés d'une façon très émouvante. L'artiste à placer au centre du tableau, assis sur une chaise et accablé, le poête André Chenier, qui semble, en se tenant la tête murmurer la phrase qu'il prononça en entendant la sentence qui le condamnait à mort :" Mourir ?J'avais pourtant quelque chose là ! ".